Résonances astrales. #1 Transmutations plutoniques

Dans cette nouvelle série de chroniques, l’astrologue Marion Versatile, thérapeute et artiste transdisciplinaire aux nombreux…

100% L’EXPO 2024 : focus sur 6 artistes de la sélection

Le rendez-vous annuel de la scène artistique émergente a lieu jusqu’au 28 avril 2024 avec…

« Parlons de santé mentale »: folie douce et discours tièdes

Les productions médiatiques sur la santé mentale se sont multipliées, mais quelles discussions servent-elles ?…

La Zone d’intérêt : à l’origine du mal, l’idéologie de l’espace vital  

La Zone d’intérêt de Jonathan Glazer – Oscar du meilleur film international 2024 – suit…

Virginie Despentes, la menace Woke au théâtre

Du 12 au 16 mars à Lille, le Théâtre du Nord accueille Woke, la première…

Magazine Julie : hommage à la presse qui prend soin des jeunes filles

Consacré aux jeunes filles âgées d’entre 10 et 14 ans, le magazine Julie a fêté…

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« BEA·S·TS », le sexe cru dans la musique

[Explicit content] Notre chroniqueur Charles Wesley, auteur de la série des Transvocalités, nous a concocté…

« Réarmement » : Macron est en guerre, mais contre qui ?

Le nouveau credo d’Emmanuel Macron : l’ordre, le mérite, le travail. Le 16 janvier, lors…

La Flash Cocotte, nuit éternelle de tous les désirs

Dans ce cycle de 5 chroniques, l’auteur et journaliste Hanneli Victoire décrypte certains phénomènes pop…

Xavier Dolan, le golden boy queer d’une décennie

2009, festival de Cannes. Un jeune réalisateur québécois de tout juste 20 ans se présente sur la croisette. Son premier film, J’ai tué ma mère, bricolé avec une petite subvention de la région Québec, a été sélectionné dans la prestigieuse catégorie Un certain regard. Un an après, il récidive avec Les amours imaginaires, délicieuse comédie dramatique sur fond de Dalida. Dès lors, son nom est sur toutes les bouches. Son esthétique colorée unique, ses playlists kitsch et chics, et surtout son omniprésence au générique – de réalisateur à monteur en passant par acteur – font de lui un petit ovni du cinéma indépendant. Ouvertement gay, ses films le sont aussi. À lui seul, Xavier Dolan a façonné une bonne partie de l’esthétique queer d’une décennie.