L’Impératrice joue avec le sang dans un EP hommage au giallo

L'impératrice sultan des iles manifesto XXI

Après la croisière spatiale d’Odyssée, une tournée de quarante dates et une victoire au prix Deezer Adami, L’Impératrice nous revient. Au programme de cette nouvelle escale : tournée des bordels, érotisme et fantasmes suintant l’hémoglobine.

Le dernier maxi de sa majesté s’intitule sobrement Séquences, laissant entrevoir l’arrivée imminente d’un album, qu’on nous dit déjà concocté en studio auprès de Renaud Létang. La séquence présente n’est donc vouée qu’à être un « exercice de style ».

Ici, tout semble avoir été savamment orchestré afin de nous donner à voir l’ensemble des inspirations de L’Impératrice. Marc Cerrone, François Godin, François de Roubaix et Ennio Morricone se retrouvent invoqués pour une ode au cinéma italien aux effluves délicieusement disco.

Romance aléatoire

Un scénario sans histoires

Mon corps en plan-séquence

S’évapore sur l’écran noir…

Si les paroles de « Séquences » laissent peu de doute quant à leur destinée tant érotique que cinématographique, il faudra chercher plus loin la référence pour « Sultans des îles ». Le morceau, co-écrit avec Juliette Armanet, est un clin d’œil aux « Princes des villes » de Michel Berger. Dans la chaleur moite d’un Paris sous tension, un tueur masqué décime les filles de Pigalle. Le clip réalisé par le trio Parachutes est lui aussi un hommage, au giallo italien, où un érotisme exagéré côtoie une violence gore jouant sur les clichés.

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