summersatana-manifesto21

Cinq titres transcendantaux portés par une voix distordue : c’est le pari du premier EP solo de Summer Satana Hard Ocean à paraître sur le label CULTURAL WORKERS, offert ici même en première digitale.

Après des débuts performatifs dans le trio Sex Body Ache, l’artiste au visage délicatement grimé façon poupée maléfique se lance cette fois seule dans un projet noise inquiétant, expérimental et terriblement dansant. Proche de de l’extase, entre hurlements et chuchotement, les percussions sont contagieuses et se propagent dans les membres énervés de nos corps emmenés. Ce robot autotuné d’outre-tombe joue sur les longueurs, sur les rythmes et les mots pour finir par disparaître dans un mystère de lumière blanche. Summer Satana donne la force, et c’est obscurément agréable.

On la retrouvera en live sur le CULTURAL WORKERS TOUR 2 du 2 au 13 avril, et notamment le 4 avril à Paris où l’on aura l’occasion d’embraser nos âmes à 160 BPM.

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Summer Satana – Sculpture de Gaëlle Loth
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