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Art fair·e #6 : notre sélection d’expos pour la réouverture

Art fair·e #6 : notre sélection d’expos pour la réouverture

Dans cet Art fair·e spécial réouverture, nous fêtons avec vous le retour de celle qui pourrait s’apparenter à une vie sociale ! Voici notre sélection d’expositions à ne pas manquer pour celles et ceux qui sont lassé·es de se balader dans les allées des supermarchés faute d’établissements culturels.

Pour cette édition intégralement consacrée aux expos qui marquent la réouverture, nous vous en avons sélectionné une quinzaine à découvrir en Île-de-France mais aussi à Marseille, Lyon, Montpellier, Bourges et Bruxelles.

En Île-de-France

Keep Going ! : un parcours initiatique au cœur de l’univers syncrétique de Kenny Dunkan

Divisée en trois parties, cette exposition habite le vaste espace de la galerie parisienne : une vitrine met en scène (et en vente) l’intégralité de la garde-robe de l’artiste tandis que le rez-de-chaussée est une « exploration de la matière et du faire » et que l’étage, saturé de bâches industrielles, a été pensé comme une sorte de moodboard. L’œuvre de Kenny Dunkan est syncrétique et polysémique : avec la technique du collage comme fil rouge de sa pratique, réside toujours une « volonté de détourner, transformer la matière pour créer de nouveaux mondes ». Débordante de symboles, de morceaux de corps rendus sculpturaux, d’objets manufacturés et artisanaux, la pratique de Kenny Dunkan assemble des strates d’histoire, intime et sociétale, de ses origines caribéennes à la production de masse. Son travail, aussi subtil que saisissant, est tout entier tourné vers l’hybridation. Sculptures, assemblages, installations, photographies ou performances sont autant de médiums dont il s’empare pour aborder des thèmes aussi divers et complexes que l’animisme, l’artisanat, le fétichisme ou l’identité. Il ne reste plus que quelques jours pour découvrir cette superbe exposition, prolongée jusqu’à samedi.
A.-C.M.

Kenny Dunkan, Keep Going !
Du 6 mars au 22 mai 2021
Galerie Les Filles du Calvaire
17 rue des Filles du Calvaire, Paris 3e
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30.

Kenny Dunkan, The Forbidden Fruit (002), 2020. Courtesy Galerie Les Filles du Calvaire

the many faced god·dess : impersonation et performance au service de la théorie queer

Du 13 mars au 10 juillet, avec réouverture le 19 mai, la Maison populaire de Montreuil accueille the many faced god·dess, exposition qui se veut une réflexion sur les pratiques d’impersonation et leur influence sur la théorie queer et les disciplines artistiques contemporaines, parmi lesquelles le drag. Les pratiques de drag et leurs corollaires (cosplay, fandom, comédie, stand-up, performance et théâtralité) sont à la base d’une politisation de la performance, permettant une réappropriation des corps et une mise en avant de leur puissance stratégique dans la conduite de la lutte pour la reconnaissance. Grâce aux travaux de performeur·ses, de poète·sses, d’amateur·rices et d’artistes, the many faced god·dess (titre emprunté à Game of Thrones, où figure une déesse vengeresse voleuse de visages) propose d’envisager la complexité de nos apparences et l’impermanence de nos identités.
C.S.

The many faced god·dess
Du 13 mars au 10 juillet 2021
Maison populaire de Montreuil
9 bis rue Dombasle, Montreuil (93)
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 20h30, le samedi de 10h à 17h.

Curateur en résidence : Thomas Conchou.
Avec la collaboration de : Nils Alix-Tabeling, Sabrina Röthlisberger Belkacem, Bye Bye Binary, Ivan Cheng, Claude Eigan, Cédric Esturillo, Brandon Gercara, Tarek Lakhrissi, Elodie Petit, Queer Ancestor Project, Sin Wai Kin (fka Victoria Sin), Julie Villard et Simon Brossard.

Affiche – the many faced god·dess

Le corps fait grève

En réponse à la distanciation sociale et à la sédentarité forcée rythmant nos vies depuis plus d’un an, Bétonsalon propose une exposition politique qui inaugure le programme de la curatrice et critique d’art Émilie Renard, nommée à la direction du centre d’art et de recherche en janvier 2021. Par la mise en scène de corps épuisés, empêchés, invisibilisés, stigmatisés ou vulnérables, l’exposition « vise à rendre perceptible le signal faible de leurs puissances » et « fait l’hypothèse d’un corps mobilisé, délibérément déloyal envers ses fonctions biologiques et rationnelles ». De l’installation à la vidéo en passant par la sculpture, la performance et l’archive, Le corps fait grève rassemble des œuvres de quatre artistes plasticien·nes proposant les histoires de corps en marge des hégémonies et structures de pouvoir. Parmi elles, on découvre un portrait personnel de Babi Badalov à travers le récit de son errance administrative pour obtenir l’asile politique, la rencontre intime et subjective entre des corps d’amant·es ou d’ami·es racontée par Amie Barouh, les corps soumis à des « relations assisté·e/assistant·e » dans les expérimentations de Florian Fouché, et les monologues des alter ego fictifs d’Hedwig Houben.
L.P.

Le corps fait grève
Du 20 mai au 24 juillet 2021
Bétonsalon – centre d’art et de recherche
9 espl. Pierre Vidal-Naquet, Paris 13e
Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 19h. Vernissage jeudi 20 mai de 16h à 20h.

Hedwig Houben, Phewzlopffffffff, 2019, vidéo, 19’, col­lec­tion Frac Île-de-France

Hard-Corps : projets d’élèves de l’école Kourtrajmé

En septembre 2020, l’école Kourtrajmé présentait au Palais de Tokyo l’exposition Jusqu’ici tout va bien explorant la filiation entre les films La Haine (Mathieu Kassovitz, 1995) et Les Misérables (Ladj Ly, 2019). Jusqu’au 6 juin, c’est au 104 que l’école prend ses quartiers pour présenter les œuvres sonores, visuelles et interactives des élèves. Le fil conducteur de l’exposition est le corps. Perçu comme contagieux dans le contexte actuel, il n’en est pas moins marqueur de sens et d’identité. Hard-Corps offre des pistes de réflexion sur notre perception du corps, des injonctions aux outils de résistance.
J.S.

Hard-Corps
Du 22 mai au 6 juin 2021
Le CENTQUATRE
5 rue Curial, Paris 19e
Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 18h.

© Kourtrajmé

A Few Tricks up the Sleeve and a Dagger in the Heart à DOC!

Tout part d’une obsession pour le pic : le couteau, l’as de pique, l’aiguille, la ronce… Que racontent ces formes hostiles et menaçantes du désir, de l’affect ou de l’amour ? Quelle est leur portée politique ? Pendant dix jours à DOC!, les artistes Ethan Assouline, Sara Blosseville, Youri Johnson, Silvana Mc Nulty et Claire Finch sont invité·es à explorer la thématique ensemble. Le nom du projet (« avec plus d’un tour dans la manche et un poignard dans le cœur ») est emprunté à la chercheuse McKenzie Wark : « Il s’agit de reprendre les armes pour celles et ceux qui en sont démuni·es » explique la co-commissaire Lou Ferrand, en citant Elsa Dorlin et sa généalogie de l’arme du point de vue des minorités. Au programme : une médiathèque participative, de la micro-édition, un « Ugly Grrrl Book Club » dédié à la littérature de l’immonde et du laid, et toute une série d’invité·es : une chercheuse, une historienne de l’art, une tatoueuse, un créateur de sextoys inclusifs et une artisane coutelière. Un casting majoritairement féminin, auquel le public est prié de se lier, car « on a tous·tes une histoire piquante à raconter ». Un geste expérimental et participatif imaginé par Katia Porro et Lou Ferrand.
S.P.

A Few Tricks up the Sleeve and a Dagger in the Heart
Du 20 au 30 mai 2021
DOC! – 26 rue du Docteur Potain, Paris 19e
Ouvert tous les jours de 14h à 20h30. Finissage le samedi 29 mai.

© Lou Ferrand et Katia Porro

Bread & Salt : The Community Centre Opening

Fondé en 2016, le collectif The Community célèbre son arrivée à Pantin ce week-end avec l’exposition Bread & Salt. Cet événement révélera les œuvres des 25 artistes qui forment la collection permanente de ce nouveau lieu. La consigne donnée aux plasticien·nes est la suivante : quelle serait la première chose que vous installeriez ou créeriez dans un nouveau lieu ? À cette carte blanche, les réponses seront multiples, à l’image de la diversité des pratiques rassemblées. Bread & Salt donnera à voir un joli panel d’artistes internationaux·les, parmi lesquel·les l’artiste estonienne Evita Vasiljeva (en résidence à la fondation Fiminco) qui travaille majoritairement des sculptures et des installations lumineuses, et le photographe américain d’origine indienne Nick Sethi. La plasticienne Christiane Blattmann sera également de la partie, ainsi que les images animées de Violet Cheverez.

On y court aussi pour découvrir l’ampleur des réjouissances à venir : The Community annonce l’ouverture cet été de The Community Garden & The Community House à deux rues du centre ! Ce triptyque de lieux promet de faire de The Community un hotspot pour la vie culturelle déconfinée du Grand Paris.
A.B.

The Community Centre Opening
Les 22 et 23 mai, sur réservation
9 rue Méhul, Pantin (93)

À Marseille

Goudron frais : une « myriade de mirages », Louise Mutrel et Manon Cezaro

« Les dieux de métal inondent l’horizon
Là haut, les drapeaux chassent le ciel pâle comme une larme ».

L’univers du cruising retentit dans le texte Dekotora de Louise Mutrel et imprègne sa première collaboration avec Manon Cezaro dans les locaux d’Agent Troublant. Sur une invitation de Benjamin Riollet, les deux jeunes artistes construisent, en symbiose et sur le vif, une esthétique saturée aux couleurs denses. Aux murs, les photographies imprimées en risographie de la première font écho aux drapeaux librement inspirés des marquages des circuits automobiles de la seconde. Dans la cave tout juste rénovée trône le retable Le Soleil et l’Acier qui emprunte son titre au roman de Yukio Mishima. Louise Mutrel pioche dans le style extravagant des decorating trucks, ces fameux camions customisés des routiers japonais qui l’ont marquée lors de son dernier voyage. Goudron frais établit un itinéraire poétique vers des mondes intermédiaires, suggérant moins l’idée de les saisir que la volonté de les franchir. Plein phare.
A.A.

Goudron frais, Louise Mutrel et Manon Cezaro
Du 6 au 31 mai 2021
Agent Troublant
7 rue Pastoret, Marseille 6e
Ouvert du mercredi au samedi de 13h et 18h.

Louise Mutrel, Le Soleil et l’Acier, l’impression en risographie sur papier, 2021 © Louise Mutrel
Le Printemps de l’art contemporain : 100 expositions dans le Sud

Lancé la semaine dernière, la treizième édition du Printemps de l’art contemporain présente les travaux de 500 artistes, à travers une centaine d’expositions et événements sur tout le territoire provençal, d’Arles à La Ciotat. Se déployant dans de nombreux musées et établissements culturels partenaires, le festival investit également l’espace public. Tous les dimanches, des GTA – Grands Tours de l’Art – sont organisés afin d’aller à la rencontre d’œuvres installées hors des sentiers battus, comme par exemple au rocher de la Grande Anse du Mugel, à l’entrée du parc des calanques de La Ciotat, où est présentée l’installation performée Sirènes de Juliette Feck. À la Galerie La Nave Va (Marseille), Yassemeqk Kollektiv propose Arnaque minimale épisode 4, une « mise en abyme de ce qu’est un collectif » du 22 au 28 mai, tandis qu’au MAC Arteum (Châteauneuf-le-Rouge), l’exposition I DO PAINT ! invite du 22 mai au 4 juillet six artistes contemporain·es à « réaffirmer la vitalité de la peinture ».
A.-C.M.

13e Printemps de l’art contemporain
Du 13 mai au 13 juin 2021
Retrouvez tout le programme sur le site internet.

I DO PAINT ! MAC Arteum – Du 22 mai au 4 juillet 2021
À Lyon

« L’after show » de Louise Porte et Harold Lechien : l’after (imaginaire) de l’année

Pour sa nouvelle exposition, L’after show, l’espace d’art contemporain lyonnais KOMMET s’associe au Centre Wallonie Bruxelles et présente le travail de Louise Porte et Harold Lechien. L’une basée entre Lyon et Paris, l’autre à Bruxelles, elleux mettent leurs pratiques en commun pour nous présenter un hypothétique after show déserté, rempli des vestiges d’un événement dont on ne sait s’il a réellement eu lieu. L’absence, faisant tristement écho aux longs mois d’éloignement que l’on vient de traverser, est le véritable objet d’attention alors que le temps est à la réouverture : comment la créer, la convoquer, la faire ressentir. Dans cette exposition, les artistes nous incitent à nous immerger dans l’absurde aussi bien que dans la frustration d’avoir, peut-être, manqué le show de l’année. L’after show vient stimuler la névrotique fear of missing out qui conditionne, souvent, notre rapport à l’art et la sociabilité.
C.S.

L’after show, Louise Porte et Harold Lechien
Du 19 mai au 19 juin 2021
KOMMET – 7 montée des Carmélites 69001 Lyon
Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h ou sur rendez-vous. Ouverture en présence des artistes mercredi 19 mai de 15h à 19h.

Affiche – L’after show
À Montpellier

Possédé·e·s : l’occulte comme moyen de résistance

Ouverte à peine un mois l’automne dernier, Possédé·e·s, rassemblant une vingtaine de (principalement jeunes) artistes autour de la notion d’occulte, a été prolongée jusqu’à fin mai. Ne loupez pas ces dix jours de rab pour courir à la Panacée découvrir cette magnifique exposition incantatoire à la scénographie immersive extrêmement soignée. Il s’agit de montrer comment, en se les réappropriant, les artistes font de l’ésotérisme, du mysticisme ou du spiritisme des armes de résistance à l’ordre établi et aux pouvoirs hégémoniques, comme l’annonce d’emblée le sous-titre de l’exposition : « déviance, performance, résistance ». On y découvre, entre autres, des sculptures de Dominique White et Nandipha Mntambo, des peintures de Sedrick Chisom et Apolonia Sokol, mais aussi des installations de Chloé Viton, Laura Gozlan ou Paul Maheke. Ce-dernier présente également un solo show intitulé The mauve hour dans le nouvel espace de la Galerie Sultana à Arles, jusqu’au 24 juillet.
A.-C.M.

Possédé·e·s : déviance, performance, résistance
Du 26 septembre 2020 au 30 mai 2021
MO.CO. Panacée, 14 rue de l’École de Pharmacie, Montpellier (34)
Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 19h. Ouverture exceptionnelle le mardi 25 mai de 12h à 19h.

Paul MAHEKE , « Du ciel, à travers le monde, jusqu’aux enfers » / Courtesy de l’artiste et Galerie Sultana © Adagp, Paris, 2020. Photo © Marc Domage
À Bourges

Du white cube au temple écoféministe : Even the rocks reach out to kiss you

Sous le commissariat de Julie Crenn, le centre d’art du Transpalette est pensé comme « une version possible du temple écoféministe » tel que décrit par Starhawk. Se plaçant à rebours d’une certaine mode, la commissaire replace son propos au fondement de cette pensée, et affirme ainsi que « l’écoféminisme est un outil d’action politique, une réflexion non violente et contestataire visant à une mutation réparatrice, à l’affirmation d’une puissance et d’une résistance collectives. » C’est ce qu’elle souhaite donner à voir en rassemblant des artistes traitant d’écoféminisme de manière plus ou moins frontale, et dont les pratiques sont aussi diverses que les générations : de Marinette Cueco (née en 1934) à Gaëlle Choisne (né en 1985) en passant par Myriam Mihindou (née en 1964) ou Suzanne Husky (née en 1975). Une vingtaine d’artistes, comme autant de récits singuliers et de manières d’envisager des futurs plus justes, inclusifs, bienveillants. Il s’agit, non pas de proposer une vision univoque ou dogmatique, mais bien de célébrer la pluralité dans une exposition qui « devient le lieu d’un rassemblement d’engagements, d’imaginaires, de luttes, de formes pour faire exister ce temple. » Une proposition aussi ambitieuse que nécessaire, à découvrir jusqu’à la fin du mois.
A.-C.M.

Voir Aussi
Manifesto XXI - Anetha

Even the rocks reach out to kiss you
Du 9 octobre 2020 au 30 mai 2021
Centre d’art le Transpalette, ANTRE PEAUX – 24, 26 route de la chapelle, Bourges (18)
Ouvert du mercredi au dimanche de 15h à 19h.

Nadja Verena Marcin, Jedi, 2016, C-print, 110 x 194.6 cm
À Bruxelles

OFF THE WALL : histoires hybrides

OFF THE WALL est une expo boomerang. Pensée et construite à Limoges, elle débutera à Bruxelles avant de retourner  dans le Limousin finir son épopée. La première partie belge aura lieu du 20 au 23 mai à COHERENT, artist-run space à Ixelles. La seconde se tiendra à l’école des Beaux Arts de Limoges du 25 au 28 mai, avec neuf autres plasticien·nexs. Pour le volet bruxellois, les sept artistes Aëla Cabel, Cécile Flory, Lorraine Garnier, Anna Haillot, Marie-Caroline Locquet, Marie pic et Yao Tan proposent un ensemble de sculptures. La végétation devient motif et actrice dans un espace où se jouent des histoires sans humain·es. Les œuvres mettent en image des récits destinés aux êtres qui mangent et qui boivent, qui ont des poils, qui se rassemblent, qui s’ornent de bijoux. L’exposition est curatée par Matthieu Michaut, sur invitation de Nicolas Tourre et du duo de COHERENT – Tommy Lecot et François Patou.
L.T.

Off the wall
Du 20 au 23 mai 2021
COHERENT –  47 rue d’andenne, Saint-Gilles, Bruxelles
Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h.

Graphic design : Matthieu Michaut

The Land of The Confused – Notes of a Witness

The Land of The Confused, collectif d’artistes bruxellois, présentera “Notes of a Witness  » à Komplot ce samedi 22 mai 2021. Les visiteur·ses sont invité·es à se promener dans l’espace public autour du centre artistique et à explorer les différentes interventions des artistes. Avec cette manière d’exposer, le collectif questionne les relations entre art et espaces publiques, et souligne l’importance de nouer des liens avec les partenaires locaux. En faisant cohabiter vie quotidienne et interventions artistiques, le projet s’ouvre sur le quartier afin de favoriser la rencontre et les échanges entre habitant·es, artistes, visiteur·ses.
L.T.

Avec : Chloé Arrouy, Elen Braga, Michiel Ceulers, Pommelien Koolen, Bert Jacobs, Flor Maesen, Paepens & Persyn, Sophie Melis & Chiara Monteverde, Brut Movement.

Notes of a Witness, The Land of The Confused
Samedi 22 mai de 11h à 20h
Komplot – Square Albert Ier 13, 1070 Anderlecht, Bruxelles

Design : Sadrie Alves
Les expos dont on vous a déjà parlé et qui sont prolongées :

100% L’EXPO à La Villette (Paris), jusqu’au 20 juin : lire notre sélection d’artistes à (re)découvrir dans la Grande Halle et dans le parc.

Anouk Kruithof, Trans Human Nature à la Galerie Valeria Cetraro (Paris), jusqu’au 12 juin : lire notre présentation dans Art fair·e #2.

Le début de la fin à l’IAC (Villeurbane), jusqu’au 30 mai : lire notre présentation dans Art fair·e #5.


Sélection et rédaction : Alexia Abed, Apolline Bazin, Anne-Charlotte Michaut, Léa Pagnier, Soizic Pineau, Justine Sebbag, Costanza Spina et Laura Trance.

Image à la une : Chloé VITON, Cosmic Soup, 2020, œuvre produite par MO.CO. Montpellier Contemporain. Courtesy de l’artiste, © Marc Domage.

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