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Le dernier tube de PEREZ

Julien Perez a un visage d’ange et une voix étonnamment profonde. Regard noir et traits réguliers, on hésite entre jeune premier et voyou. Sa musique elle aussi, est faite de contrastes. D’une soirée toxique au Gibus à un été ensoleillé et plein d’espoir, on ne sait pas sur quel pied danser. Perez nous emmène dans une fête aux notes légèrement tristes, ce qui rend l’évasion encore plus efficace.

« Le dernier tube de l’été » est une histoire dont on ne veut rien savoir. C’est le voyage de chacun, confronté à la nostalgie angoissante de la fin d’une autre saison. La photographe Camille Vivier réalise cette collaboration étonnante mais tout à fait compatible en apportant des images que l’on dirait sorties d’une époque très lointaine. Comme souvent dans son oeuvre, la beauté des personnages se cache dans des détails flirtant avec la laideur. Ce qui rend le tout extrêmement drôle.

Un film au parfum de parenthèse idyllique, dans les rues de celle qui nous paraît une Allemagne très chaleureuse.

Un son frénétique qui se danse comme un slow, c’est le dernier tube de Perez.

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