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Temporisation, à la recherche du futur de la club music

Après une seconde édition en avril, le club de Belleville reprend ses recherches sonores et édite une nouvelle Temporisation au line-up atypique.

Temporisation dédie ses nuits aux explorations sonores, et à ceux qui cherchent à réinventer les standards de la club music. On vous présente les talents qui animeront cette nuit de vendredi.

Slagwerk

A la fois collectif et label bruxellois, Slagwerk s’est donné pour mission de mettre en lumière la musique expérimentale contemporaine dans tout son éclectisme. Pur produit de son époque, l’univers du collectif plongera la Temporisation dans une esthétique métamoderne digne héritière de la culture internet et propre à l’ambiance presque spirituelle de la club music expérimentale.

Nar

Icône de la scène queer new-yorkaise, Nar s’illustre sur une multitude projets : bandes-son sélectionnées par Rihanna pour ses Fenty Beauty, production pour Cheeky Maa, membre du duo Burqa, EP solo et dj set incontournables dans la ville de la Trump Tower. D’origine iranienne, il infuse et nourri le monde du club contemporain de sonorités du croissant fertile autant que de hip hop brésilien ou de rythmiques industrielles. On lui doit la création d’un reggaeton assombri, encore plus sexy que son inspiration originale.

High Heal

Délivrant une musique pour guérir aux tournures d’harsh-ambient, de modern classical ou de vocal pop déconstruite, High Heal est un label qui, en parallèle, propose des concerts autour de thèmes philosophiques ou abstraits. Les trois fondateur·trices viendront dépeindre en musique ce tableau philanthrope en transformant la Java en espace safe appelant à l’introspection vulnérable.
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Fly to Def

Pour sa première date parisienne, le set de ce néo-duo étincelant issu de Bruits de la passion se posera comme une allégorie de la fiesta bariolée. Des teintes de musique marbrée, entre électronique intello et dance music populaire.

Rahim

Résidente de la Temporisation depuis la première qu’elle avait survoltée, c’est naturellement que l’honneur de la clôture reviendra à Rahim et ses mélodies lunatiques, percussions bizarres et électroniques farfelues qui font la fierté de Bruits de la passion.

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