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Éternité d’une rencontre impromptue : Baudelaire selon François Atlas

Certes le Beau est toujours bizarre, mais lorsque les hiatus et chiasmes baudelairiens se colorent de la pop hyaline de François Mary, il en découle un album, Les Fleurs du Mal, à paraître en septembre prochain, sur le label Sylène.

Il a notamment convié d’autres artistes, affectés eux aussi par les allitérations du poète maudit, comme Juliette Armanet, Fishbach, Vacarme

Dans le poème, la communication ne passe que par le regard, et emporte tout désir dans le flot riverain. Médusé, il est en proie à une effroyable douceur, qui le paralyse mais le berce dans le même temps.

A une passante condense l’incompréhension d’une vie toujours en mouvement, absence qui laisse place au rêve, qui freine l’émotion fulgurante qui s’est emparée de lui.

Face au vide de l’absence s’épanche l’être idéalisé.

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François Atlas est invité au festival Le Marathon des Mots à Toulouse.

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