Les 13 artistes à ne pas manquer au Peacock Society Festival

Crédits: Yulya Shadrinsky

Du 5 au 7 juillet, pour la septième fois, The Peacock Society Festival réunira la communauté des passionné·es de la scène électronique au parc Floral de Paris.

« Toujours plus », c’est le mot d’ordre de ce nouveau rendez-vous immanquable de la culture club : plus de danse, plus de lives et de B2B inédits assénés par plus de 40 artistes venu·es des quatre coins du monde pour investir les quatre dancefloors verdoyants du festival des cultures électroniques.

C’est dans cet état d’esprit excessif que la rédaction s’est retrouvée sans autre choix que de porter sa sélection à 13 noms, au lieu de la dizaine traditionnelle bien insuffisante pour contenir les « Must See » qu’on pourrait facilement étendre davantage.

Entre têtes d’affiches retentissantes et talents émergents fraîchement défrichés, la diversité de son line up trié sur le volet annonce à nouveau le Peacock comme la valeur sûre des festivals électro de l’été.

Parmi les légendes, les Berlinois de Modeselektor délivreront le tout premier live de leur dernier album, le daddy de la techno minimale Robert Hood foulera une nouvelle fois le sol du parc floral, la reine obscure Helena Hauff y livrera une bataille des plus épiques dos contre le dos de DJ Stingray tandis que l’inégalé Derrick May transportera son public entre le passé et l’avenir de la techno de Détroit.

Du futur, débarqueront respectivement celui de la scène grime et de la pop aux accents de house edgy Octavian et Yaeji alors que Bicep se replongera dans la jouissance de la house 90’s.

Les sons singulièrement lyriques de Jon Hopkins seront au rendez-vous pour faire planer l’assemblée, là où Daphni, l’avatar clubber de Caribou, ne pensera qu’à la secouer à l’instar de Clara! et son reggaeton punk dancehall.

La scène française ne sera pas en reste, avec l’irradiant Jardin, l’héritage rave hypnotique de I Hate Models et les deux witches d’Oktober Lieber.

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