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Encore 3 bonnes raisons d’aller au festival Positive Education cette année

Du 7 au 11 novembre, le festival de Saint-Etienne célébrera sa quatrième édition et encore une fois, il affiche une belle sélection têtes d’affiche, et des pépites expérimentales.

Signe d’un enthousiasme renouvelé, une semaine avant le lancement, Positive Education a vendu trois fois plus de places que l’année dernière. Le gratin techno et électro est bien réuni pour ces trois jours : Jeff Mills, Dave Clarke, Helena Hauff, AZF, Deena Abdelwahed seront de la partie.

Mais Positive Education s’attache à proposer bien plus qu’un énième festival techno. On a passé en revue la programmation de cette année avec Charles Di Falco son fondateur.

Des lives rares

Première de cette liste, la compositrice et productrice Aïsha Devi qui publiait l’année dernier l’album DNA Feelings. La Suissesse n’est passée par la France qu’en mars pour une soirée Barbi(e)turix. Viennent ensuite le duo de Detroit Aux88, et le groupe de dub psychédélique qui a commencé en 1981 African Head Charge. “La grosse exclu” selon Charles Di Falco qui explique “c’est le concert de clotûre, ils recommencent tout juste à tourner.” Parmi les autres performances qui font la fierté de cette édition : Amato & Adriani, Amato étant plus connu sous le nom de The Hacker. “Ils ne font que 5 ou 6 lives exclusifs, ils nous ont proposé de le faire chez nous.” On a aussi hâte de voir le live de Karenn, dont l’album est attendu pour 2020.

Une scénographie sur mesure

Bien planter le décor c’est important pour faire voyager un public trois jours. Cette année Positive Education assume une DA rétro futuriste, tendance post-apocalyptique. La scénographie a été dessinée avec l’asso locale T20. “Le post-apocalyptique c’est un peu parce qu’il y a d’énormes travaux à la Cité du design et c’est le seul moyen qu’on a trouvé de les détourner, on va vraiment le décorer l’ensemble.” raconte Charles Di Falco.

La scène 1 assurera le volet cosmique, avec “une sorte de mise en scène de vaisseaux spatiaux.” La scène 2, réservée au versant jungle et dub de la programmation, jouera sur cette esthétique avec une pyramide déconstruite. Enfin, la scène 3 sera “plus spirituelle” résume mystérieusement le programmateur.

Les découvertes 

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C’est Gabor Lazar que le fondateur du festival cite en premier comme la découverte à faire cette année : “C’est sa première date française, c’est une sorte de base du futur, hyper novateur.”

Ensuite, le patron du festival cite Ricco, le projet de Gil.Barte et HLM38 : “C’est leur première collab, ils sortent un premier album sur notre label, Worst Records. C’est le disque qui nous a fait passer de l’autre côté.” Et enfin, la néerlandaise Mad Miran, parce qu’ “elle est en train de tout péter” tout simplement.

Billetterie



Photo : Hortense Giraud

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