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Confinement : nos albums pour de ne pas devenir dingo

Confinement : nos albums pour de ne pas devenir dingo

Manifesto 21 - Confinement

Évènements annulés, lieux de culture fermés, compétitions sportives suspendues… L’épidémie du coronavirus nous aura bien foutus dans la m****. Et maintenant dans l’ennui, suite à l’encouragement au télétravail et l’obligation au confinement. Sauf que lorsqu’on est enfermé.e et que l’on ne veut pas péter une durite, il vaut mieux être bien accompagné.e, par quelqu’un de bien (ou un chat) et par de bons morceaux. Pas de panique, on s’occupe de tout.

Four Tet – Sixteen Oceans

On suppose que ça fait longtemps que vous n’aviez pas envisagé des samedis soirs tout.e seul.e (sauf si vous suivez The Voice et on vous rassure, vous ne serez pas jugé.e). Donc si l’envie de danser commence à vous démanger, le dernier Four Tet est idéal pour danser seul.e en pyjama dans son salon (on le répète, nous ne vous jugerons pas).

For We the Living – Superpoze

Il y a la musique qu’on entend et la musique que l’on écoute. Cet album de Superpoze rentre dans cette seconde catégorie et il a la particularité d’agrandir tout espace. Pratique pour celles et ceux qui vivent dans un espace restreint, car oui nous nous adaptons à tous.tes nos lecteur.rice.s.

Insides – Jon Hopkins

Nous avions tellement hâte de découvrir le concert de Jon Hopkins à la salle Pleyel dans le cadre de sa tournée Polarity. Pour les plus grand.e.s déçu.e.s, vous pouvez vous replonger dans un de ses vieux albums chez vous : Insides (la vie, cette ironie).

Live In Paris – Scratch Massive

On vous en parlait il y a quelques jours. Maintenant ça y est, il est là : le dernier album live de Scratch Massive. Sans surprise, c’est excellent, mais c’est avant tout l’occasion de profiter de l’uberisation des concerts, à écouter directement depuis chez soi en cette période de confinement.

Octave Minds – Octave Minds

Collaboration entre Boys Noize et Chilly Gonzales, ce disque repose sur des mélodies au piano qui nous remplissent d’espoir. Et quoi de mieux que de rester optimiste en ces temps sombres.

Trilogy – Carpenter Brut

Pour les plus paranos qui pensent que ce virus va tous nous transformer en zombies, ce triple album de Carpenter Brut est la parfaite B.O. d’un bon film de série Z des années 1980. Idéal pour se projeter à dégommer du zombie au fusil à pompe dans un centre commercial désaffecté.

Watch This Liquid Pour Yourself – Okay Kaya

Même si aucun vaccin n’a encore été trouvé pour éradiquer ce virus de m**** qui nous plonge en plein confinement, la voix d’Okay Kaya possède les vertus de calmer toute anxiété instantanément. C’est sans ordonnance, et pas de limite de dose journalière. Donc allez-y franchement.

Voir Aussi

Feist – The Reminder

D’habitude, je conseille cet album sous les dimanches matins pluvieux, les gouttes battantes sur ce velux qui surplombe votre lit. Mais comme pour beaucoup d’entre nous, ces dimanches vont aussi être nos lundis, nos mardis, etc… C’est l’occasion de rattraper le temps perdu.

Rupture – Diabarha

Des rumeurs disent que l’on peut tuer le coronavirus en écoutant du speed core ou de l’extra tone. Personnellement, je n’y crois pas trop, mais si vous êtes curieux.se et n’êtes pas sujet à faire un AVC ou une crise d’épilepsie, nous vous invitons à découvrir Diabarha.

Corona – The Rhythm of the Night

On est sur le même niveau de blague que « Noyeux Joël » : tout le monde vous l’a fait, et ça ne devient même plus marrant. Désolé. Mais on est sûr que vous n’avez jamais écouté l’album en entier.

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